Dans la lignée de mon précédent billet sur le collectif "Idiots", en 2003 j'avais été très troublé en visitant le pavillon australien de la Biennale de Venise, par les sculptures de Patricia Piccinini. Des hybridations hypers réalistes monstrueuses qui mettent mal à l'aise autant qu'elles fascinent.
patricia piccinini